Chapitre 5 - Les Renégats

Notes de l’auteur : Ce chapitre est en réalité la deuxième moitié du chapitre 4, que j'ai pris la décision de découper sur Plume d'Argent pour éviter qu'il ne soit trop long.
Bonne lecture.

Oriendo se figea soudain, obligeant Elraza à s’arrêter pour ne pas le dépasser. L’aubergiste serra les poings et poussa un profond soupir.

« C'est impossible, murmura-t-il d’une voix blême. Domadan Eren est mort. Sa sœur Lilybeth l’a vaincu et l’ombre de sa magie a cessé de terroriser le monde depuis plus de deux cents ans.

- C’est ce que je croyais moi aussi. Mais d’une manière ou d'une autre, il semblerait qu’il ait survécu. »

Un long silence suivit. Le vent s'était calmé, balayant paresseusement les plaines depuis les monts du Bohold à l'est. La pluie continuait de tomber drue, transformant les talus au bord du chemin en pentes glissantes et boueuses. Ils ne voyaient presque plus Roch désormais, mais pouvaient continuer de suivre sa trace grâce à la lueur vacillante de sa torche. De temps à autres, la silhouette filiforme du mercenaire réapparaissait sous un éclat de lune avant d'être à nouveau absorbée par les ténèbres. 

« Tu me parlais d'un enfant tout à l'heure, dit Oriendo pour changer de sujet. Où se trouve-t-il ?

- Nous ne l'avons pas encore découvert. Il y a deux ans environ, Galar Im'Radiel a chanté la venue d'un Enfant de Shâat sur les terres de Ghern et nous a chargés de le retrouver. 

- Voilà donc le fin mot de l'histoire, grimaça l’aubergiste. Les cavaliers veulent mettre la main sur cet enfant.

L'enchanteresse acquiesça.

- Ils le cherchent, Ori. Ils écument les routes depuis des mois sans répit. S'ils parviennent à le trouver avant nous, ils pourraient... »

Oriendo lui fit brusquement signe de se taire et se mit à couvert derrière un arbre. Non loin, le hennissement d'un cheval venait de rompre le silence de la nuit. Elraza se mit instantanément sur ses gardes. Prudemment, ils remontèrent le talus jusqu'à la route et jetèrent un œil vers l'horizon. Ils avaient dépassé la colline du presbytère depuis un bon moment. Le sentier s'engouffrait à cet endroit dans une profonde pinède avant d'obliquer en direction de la côte. Roch n'était plus visible nulle part : le spadassin avait étouffé les flammes de sa torche.

« Nous approchons du lieu de rendez-vous, chuchota Oriendo. Mieux vaut effectuer une reconnaissance rapide. »

L'enchanteresse acquiesça et ils se séparèrent. Tandis que l'aubergiste traversait la route pour contourner le petit bois par l'Est, elle choisit de suivre les traces de Roch. La piste s'enfonçait rapidement dans la forêt, le long d'un sentier tracé par des animaux sauvages. Au-delà d'une dizaine de pas cependant, il y faisait trop noir pour distinguer quoi que ce soit.

« Cœur-de-Nuit, murmura la magicienne. Je vais avoir besoin de toi. »

Elle fit le vide dans son esprit et sentit immédiatement la Shâat affluer dans son corps. Sans perdre sa concentration, elle fit l'effort de visualiser son grand palefroi noir qu'elle avait laissé dans les écuries des Trois Couronnes avant l'incendie. Cœur-de-Nuit n'était pas un animal comme les autres. Il s'agissait en réalité d'un Oro'luin, une créature exceptionnelle que l'on ne trouvait à l'état sauvage que dans les contrées les plus dangereuses de Sundor. Les Oro'luins possédaient une affinité très forte avec la Shâat, la magie draconique : une fois liés avec un enchanteur, celui-ci pouvait faire appel à leurs services par la simple force de son esprit et puiser dans leurs formidables pouvoirs pour renforcer les siens. Un Oro'luin avait la capacité d'apparaître partout où se trouvait son maître ; il pouvait également prendre l'apparence de n'importe quelle créature vivante. Lorsque Cœur-de-Nuit entendit l'appel de sa maîtresse, il se matérialisa à ses côtés sous la forme d'un grand hibou au plumage sombre.

« Va, ordonna Elraza à voix basse. Montre-moi le chemin. »

La silhouette fantomatique du grand-duc s'engouffra dans le sous-bois. Grâce à leur lien particulier, l'enchanteresse pouvait désormais voir à travers ses yeux comme en plein jour. Le monde lui apparaissait en noir et blanc avec une incroyable netteté. La vue du rapace n'était pas seulement beaucoup plus précise que celle de l'homme ; son champ de vision était élargi, ce qui permettait à Elraza de distinguer le moindre mouvement suspect dans toutes les directions. Elle pénétra sous les arbres à la suite de son animal, s'efforçant de ne pas se laisser distancer. Il ne fallut que quelques minutes à Cœur-de-Nuit pour retrouver le spadassin. Roch avançait d'un pas sûr, contournant les troncs et les obstacles sans la moindre hésitation. Il devait bien connaître l'endroit, jugea Elraza, pour se mouvoir avec une telle aisance dans l'obscurité. À plusieurs reprises, elle le vit jeter un regard anxieux par-dessus son épaule, comme s'il s'attendait à être suivi. Mais s'il devina la présence du grand oiseau dans les branches, il n'en laissa rien paraître. 

Il poursuivit son chemin pendant un long moment encore. Au-dessus des frondaisons, la lune n'apparaissait plus que par intermittence en direction de l'ouest. Tout au plus restait-il deux ou trois heures d'obscurité avant que le monde ne s'éveille. De la rosée perlait sur les épines des grands pins et dans les fougères, une fine pellicule de givre commençait à se former par endroits. L'air était frais et vivifiant, mais à mesure qu'elle progressait en poursuivant Roch, Elraza pouvait sentir de plus en plus nettement une odeur dérangeante. Un relent désagréable de putréfaction parvint à ses narines, comme si un animal mort depuis plusieurs jours se trouvait non loin de là. Cette puanteur, l'enchanteresse la connaissait.

C'était celle des cavaliers.

« Plus haut, Cœur-de-Nuit ! ordonna-t-elle. Je dois savoir où ils se cachent. »

Le rapace reprit son envol et s'éleva dans un bruissement d'ailes au-dessus de la cime des arbres pour donner à sa maîtresse une vue élargie de la pinède. Le bois s'étendait sur environ trois lieues vers le sud, longeant la route qui reliait Vitarive aux villages de la côte. Au loin sur les falaises, une lueur solitaire brillait dans la nuit comme un soleil : il s'agissait d'un vieux phare isolé, une tour de pierre branlante au sommet de laquelle le veilleur avait allumé un grand feu. De nombreux navires marchands croisaient au large des côtes de Ghern pour relier la capitale d’Anthem avec les ports de Salem et de Cormarin. La plupart transportaient du bois, des fourrures et de l'ambre, mais aussi des peaux et de la cire d'orpalin. Ce commerce lucratif faisait vivre une grande partie des habitants de la région, habitués dès leur plus jeune âge à sculpter dans l'ivoire et à façonner de solides essieux. Bijoutiers, tanneurs, parcheminiers et ébénistes faisaient partie des professions les plus importantes de ces terres, juste derrière les capitaines d'équipage, les forgerons et les pêcheurs de haute-mer. Hélas, les prétentions de l'Esperial de Vearn au trône de Ghern avaient changé les choses, car désormais les soldats et autres gens de guerre grouillaient comme de la vermine par tous les chemins. 

L'enchanteresse détacha son attention des falaises pour revenir à son environnement immédiat. Cœur-de-Nuit se déplaçait vite en frôlant les sommets des arbres, se laissant planer avec plaisir dans la brise automnale. Elraza ne pouvait pas lui en vouloir de profiter de ce moment ; cela faisait des semaines qu'elle le contraignait à garder l’apparence d'un cheval et à avancer au pas. Le pauvre avait bien besoin de se défouler un peu et de sentir le vent s'engouffrer dans ses plumes. Elle finit néanmoins par le rappeler à l'ordre et lui demanda de décrire des cercles afin de repérer les cavaliers.

Ils étaient bien plus proches qu'elle ne l'aurait cru.

À environ trois cents pas sur sa droite, le sentier se terminait dans une combe peu profonde où s'écoulait paresseusement un ru. De l'autre côté du cours d'eau, deux palefrois fantomatiques attendaient, aussi pâles que la couleur de la lune. Ils dégageaient une sombre aura de noirceur qui tournoyait autour de leurs sabots, comme des lambeaux de fumée ou de brume. Ces chevaux étaient bien trop massifs pour être naturels et cette énergie qui flottait autour d’eux confirma les doutes de l'enchanteresse. Il s'agissait là d'Oro'luins appartenant à la même espèce que Cœur-de-Nuit. Elraza eut un frisson d'effroi. Seuls de très puissants mages étaient en mesure de soumettre une créature magique aussi sauvage et impétueuse. Et justement, deux hautes silhouettes revêtues d'une armure noire attendaient, perchées sur leurs montures.

Lorsqu'elle posa son regard sur les Renégats, l'un d'eux tourna lentement la tête dans sa direction et son cheval renâcla. Elraza sentit alors une poigne glaciale se refermer sur son cœur, une étreinte qui ne dura qu'un bref instant mais qui la fit reculer en trébuchant. Une sourde douleur s'éveilla dans sa poitrine, comme si elle venait de recevoir un coup de poignard. Elle s'affala sur le chemin, le souffle court. Un peu plus loin, elle entendit Cœur-de-Nuit hululer ; c'était une longue plainte d'agonie et de tourments. Lui aussi avait subi de plein fouet l'attaque du cavalier. Pendant une seconde qui sembla durer une éternité, Elraza perdit contact avec son Oro'luin et se retrouva plongée dans les ténèbres. Finalement, Cœur-de-Nuit eut l'intelligence de s'éloigner de l’aura maléfique des Renégats. L'enchanteresse retrouva sa vision nocturne et sentit l'étau se relâcher dans sa poitrine. Elle poussa un soupir de soulagement.

Mais comment était-ce possible ?

Comment ce cavalier avait-il pu l'attaquer avec une telle force, sans prononcer la moindre incantation ? Avait-il compris qu'elle les espionnait ? Le cœur battant la chamade, elle se hâta d'observer les silhouettes fantomatiques sur le versant de la combe, priant pour qu'ils ne soient pas déjà lancés sur ses traces.

Les Renégats n'avaient pas bougé.

C'était invraisemblable, car Elraza était certaine que son regard l'avait transpercée. Ils ne pouvaient pas ignorer sa présence, à moins que...

Oui, c'était forcément ça. Le cavalier ne l'avait pas ciblée directement mais l'avait frappée à travers Cœur-de-Nuit. Elle n'avait pas été victime d'une attaque, mais d'un sortilège de défense tissé autour d’eux. Elraza soupira pour évacuer un peu la tension qui crispait les muscles de ses épaules. Ce genre de protection fonctionnait exactement comme une gigantesque toile d'araignée ; une fois mise en place, elle se déclenchait dès que quelqu'un ou quelque-chose pénétrait dans son champ d'action. Autrement dit, les Renégats savaient désormais qu'ils n'étaient pas seuls dans le sous-bois. Mais avec un peu de chance, ils penseraient que c'était Roch qui arrivait sur les lieux. Par prudence, Elraza décida toutefois de ne pas s'approcher davantage ; elle ordonna à Cœur-de-Nuit de se poser à proximité afin d'entendre ce qui allait se dire.

Le spadassin parut quelques instants plus tard. 

Lui aussi se méfiait, tous ses muscles tendus et sa main posée sur le pommeau de son épée. Il s'avança d'un pas anxieux jusqu'au bord du ruisseau et mit un genou à terre dans l'humus et la boue. L'un des cavaliers fit avancer son Oro’luin de quelques mètres et lui fit signe de se redresser.

« Vous êtes en retard, mercenaire ! tonna une voix sépulcrale. L'aube arrive à grands pas.

Roch se remit debout lentement sans quitter son vis-à-vis des yeux. 

- Il y a eu un léger contretemps, dit-il. Cette cohorte de soldats que vous avez envoyée... Oriendo les a neutralisés. J'ai dû finir le travail moi-même.

- Les hommes de l'Esperial n'étaient là que pour détourner son attention, gronda le cavalier. Dîtes-nous, mercenaire, le Sildaros est-il mort ? »

Roch hésita. Il leva les yeux en direction des frondaisons et sembla chercher un objet dans sa poche. Lorsqu'il l'eut trouvé, il le brandit dans la paume de sa main en direction des deux cavaliers. C'était un anneau d'argent frappé d'un sigil en son centre. La pâle lueur de la lune ne permit pas à Elraza de distinguer le motif du sceau. Mais elle n'en avait pas besoin. Elle portait la même bague autour de son annulaire. Ce talisman magique était l’emblème distinctif du Clan.

« Voici sa chevalière pour preuve de sa mort, dit Roch. Je l'ai arrachée sur son cadavre.

- Et le corps ? demanda le cavalier.

- Brûlé avec l'auberge. Pour ne pas laisser de traces. »

L'immense cheval s'avança de quelques pas et entama avec prudence la traversée du ruisseau. Le spadassin resta sur place sans trembler, mais les doigts de sa main se crispèrent davantage sur la poignée de sa lame qu'il dégaina à moitié. L'enchanteresse se raidit elle aussi, prête à intervenir pour protéger le mercenaire. Elle ignorait pourquoi Roch avait menti aux cavaliers en affirmant avoir tué Oriendo, mais ils risquaient maintenant de le supprimer pour s'assurer de son silence. Elle ne pouvait pas les laisser faire.

« Montrez-moi la bague », ordonna le Renégat lorsqu'il fut arrivé à hauteur de Roch.

Celui-ci la lança et le cavalier la réceptionna d'un geste assuré. Il l'examina alors longuement, la tournant dans tous les sens, et prononça plusieurs enchantements inconnus d'Elraza qui la firent rougeoyer.

« Elle est authentique, conclut-il finalement en la rendant au spadassin. C'est bien celle de Cirin'Del. Gardez-la en guise de paiement, sa magie vous appartient. Vous avez fait du bon travail.

Roch s'inclina mais demeura silencieux. 

- Avez-vous découvert où se trouve l'Enfant de Shâat ? Poursuivit le cavalier de sa voix grave.

Le mercenaire acquiesça du chef.

- Dans un village à quelques lieues d'ici. C’est le rejeton d’une famille de pêcheurs. Mais le Clan des Sildaros le protège.

- Si Cirin'Del est mort, les Sildaros ne sont plus un problème. »

L'homme fit volter son cheval et repartit à vive allure rejoindre son partenaire. D'un geste, il lui ordonna de prendre la direction de la côte. Avant de disparaître, il se tourna une dernière fois vers Roch.

« Ne vous éloignez pas, mercenaire. Nous aurons encore besoin de vos services. Un messager viendra. »

Et il lança son Oro'luin au galop pour rejoindre la route.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Nathalie
Posté le 23/01/2023
Bonjour MrOriendo

petites corrections :
deux-cents ans → deux cents ans (pas de tiret quand l’un des nombres est 100 ou plus).
trois-cents pas → trois cents (idem)

J’aime bien le rappel au prologue, tout en douceur, très bien fait. Les explications liées à la magie sont distillées au compte goutte pour ne pas surcharger le lecteur, j’aime bien.
MrOriendo
Posté le 24/01/2023
Hello Nathalie !

Merci pour ton retour et ces corrections, je vais modifier ça tout de suite :)
Content que l'univers te plaise. À partir d'ici, l'intrigue et le lien avec les enfants Eren vont progressivement se dévoiler.
Bonne lecture !
H.Monthéraut
Posté le 16/01/2023
Coucou !

Le lien avec le prologue est enfin là !
Niveau curiosité, je suis satisfaite.

Les mages semblent très puissants. L'effacement, l'utilisation des Oro'luins, le montrent bien.

J'attends de voir la puissance des cavaliers, comprendre pourquoi ils sont autant craints. Et d'où ils tirent cette puissance. Bon, ils sont peut-être un peu naïfs. Ou Roch très persuasif.
MrOriendo
Posté le 16/01/2023
Hello !

Oui le lien avec le prologue commence à se mettre en place et les fils du scénario se tissent. On n'en est encore qu'au début de l'histoire mais à partir de ce chapitre les choses se mettent vraiment à avancer.

La puissance des cavaliers se dévoilera véritablement à partir des chapitres 10 à 15. Quant à savoir pourquoi ils sont autant craints, je pense que tu le comprendras assez vite ^^

Merci pour ton commentaire et bonne lecture 🙂
CelCis
Posté le 02/01/2023
Le suspense continue! Mais pourquoi a-t-il menti... Et comment a-t-il obtenu le talisman? Etait-ce cela qui l'aidait à comprendre qu'Elraza était une enchanteresse? Que de questions...

Tu crées une ambiance qui fait froid dans le dos. Nocturne, pleine de dangers... On s'y croit tout à fait, et j'ai eu mal au coeur quand Coeur-de-Nuit a eu un coup (bon heureusement, l'oiseau s'en sort ;)

Tu notes:
« Tu me parlais d'un enfant tout à l'heure, dit Oriendo pour changer de sujet. Où se trouve-t-il ?": si j'avais été à sa place, j''aurais d'abord demandé qui il est. Mais je ne suis pas Oriendo, bien sûr, qui a probablement déjà deviné qu'il s'agissait d'un enfant de Shâat ;)
MrOriendo
Posté le 02/01/2023
Ce chapitre est effectivement plus sombre, et crois-moi que les Renégats n'ont pas fini de donner des sueurs froides.
Concernant l'intrigue je n'en dirai pas plus pour le moment, sinon je risque de spoiler les chapitres suivants ou d'attirer ton attention sur des détails importants... :p
Cela dit, c'est une bonne remarque concernant Oriendo. La question de l'identité de l'enfant viendrait logiquement en première. Mais comme tu le dis si bien, il a déjà compris qu'il s'agit d'un Enfant de Shâat.

J'espère que la suite te plaira ;)
Neila
Posté le 25/11/2022
On a fait un bond de plus de 200 ans avec le prologue, donc !
Et ça se confirme, Domadan a viré dark side. J’aime bien les combats entre frères/sœurs, c’est toujours plein de piment. :p S’il a survécu, j’imagine qu’on va peut-être le revoir, le coco ? Ou c’est le grand manitou des méchants qui tirent les ficelles et il va rester dans l’ombre jusqu’à la bataille finale ?
Ces cavaliers renégats font froid dans le dos. Franchement, j’ai eu peur pour Roch. x’D Finalement, je crois que je l’aime bien. Mais il a l’air de s’être fourré dans un sale pétrin. J’ai pas l’impression que la démission soit une option…
Et il a donc un enfant ? L’enfant de la prophétie ? :p Mais le voilà le petit jeuno inexpérimenté !!
J’aime beaucoup le concept des Oro’luins. C’est le familier ultime, ça ! Ultra pratique, j’en veux un.
J’ai relevé une p’tite coquille, en passant :
« Ce genre de protection fonctionnait exactement comme une gigantesque une toile d'araignée » → y a un « une » de trop.
Bon, qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour avoir la suite ? Évidemment, c’est quand ça devient fort intéressant qu’il n’y a plus de chapitres. T.T
MrOriendo
Posté le 25/11/2022
Aaaah, quel sera le rôle de Domadan dans cette histoire ? Mystère... ;)

Oui, les cavaliers font froid dans le dos. Et crois-moi, ils n'ont pas fini de te donner des sueurs froides.
Les Oro'luins sont trop cool, moi aussi je rêverais d'en avoir un. J'ai créé ces créatures il y a une bonne quinzaine d'années, et pourtant je ne m'en lasse pas à chaque fois que j'en fais intervenir un dans mes histoires.
Et merci pour la coquille, je vais la corriger de ce pas !

... Allez, puisque tu as été adorable en postant tous ces commentaires, je vais te mettre la suite aujourd'hui ;)
De toute façon, j'ai encore pas mal d'avance sur le rythme de publication, je veux juste éviter de tout balancer d'un coup et de ne plus rien avoir à mettre après pendant six mois :p

À tout bientôt donc !
Ori'
Vous lisez