Interview de Kittylou

Salut les Plumes ! Nouvelle année et nouvelle formule pour le PAen ! L’occasion pour moi de vous présenter une recrue qui est arrivée parmi nous il n’y a pas si longtemps mais qui a très vite su se faire une place de choix au sein de notre communauté et dans le cœur de ses nombreux lecteurs. Je parie que l’on se souvient tous de l’effet que ça fait de débarquer sur Plume d’Argent non ? Et notre plumette, comment a-t-elle vécu sa première prise de contact avec nous ? Rendez-vous un peu plus bas pour le savoir… merci d’accueillir Kittylou !

 1. Allons droit au but : depuis combien de temps précisément écris-tu (secondes, minutes, heures, jours, mois, années, siècles) ?

Difficile de répondre précisément à cette question… J’ai commencé à écrire quand j’avais six ans mais j’inventais des histoires bien avant de savoir tenir un stylo. Avec ma sœur, nous dessinions dans un cahier une histoire en plusieurs épisodes (les aventures d’un prince et d’une princesse mais, attention, un couple moderne qui allait à la montagne, à la mer, au supermarché…) et nous demandions ensuite à nos parents d’écrire pour nous le texte en dessous des images. Durant les repas chez mes grands-parents, il y avait aussi un jeu où chacun de nous devait continuer une histoire et qui se poursuivait le lendemain. Ce jeu m’a beaucoup marquée, car il m’a permis de développer mon imagination. À l’âge de six ans, j’ai commencé à écrire une multitude de petits textes et si je me souviens bien, l’un des premiers parlait d’une bibliothèque hantée (et d’un rétroprojecteur). Depuis, je n’ai jamais cessé d’écrire !

 2. Quel effet cela fait-il de débarquer pour la première fois dans une communauté telle que Plume d’Argent ?

J’ai découvert Plume d’Argent grâce à La Passe-Miroir de Cristal. Ayant toujours scribouillé dans mon coin, je dois reconnaître que j’étais assez angoissée à l’idée qu’une porte donne brusquement accès à mon jardin secret. Quelques années plus tôt, je m’étais déjà inscrite sur un site de littérature web et cette expérience avait été plutôt décevante pour moi. C’est pourquoi j’ai été très surprise de découvrir une véritable communauté sur Plume d’Argent et surtout un esprit d’entraide et de soutien. Au début, je trouvais très étrange de recevoir des commentaires, que des gens qui m’étaient inconnus puissent lire ce que j’avais passé des heures à griffonner dans ma chambre. J’ai toujours été très réservée sur le fait que j’écrivais. Mes parents étant assez sévères face à ce qui leur apparaissait désormais comme une « perte de temps », je m’étais habituée à garder mes histoires pour moi. C’était un secret que, jusqu’alors, je n’avais révélé qu’à très peu de personnes.

 Plume d’Argent m’a fait l’effet d’une révélation, vous m’avez montré qu’il était possible de partager autour de cette passion de l’écriture, de découvrir d’autres auteurs qui, comme moi, aimaient la magie des mots. Eh bien, je n’ai jamais été aussi heureuse de faire partie d’une communauté littéraire !

3. Quel genre de commentatrice es-tu sur le site ?

Hum…par manque de temps, je dois reconnaître que ma liste de lecture sur Plume d’Argent ne cesse de s’allonger et je ne peux malheureusement pas laisser autant de commentaires que je le souhaiterais. Je n’ai pas vraiment de genre de prédilection, je cherche surtout un texte qui parvienne à me transporter, à me faire découvrir un autre univers ou des personnages forts.

Quand je poste un commentaire, j’essaie toujours de souligner le côté positif d’un texte, de faire ressortir les qualités et je m’efforce de bien choisir mes mots quand je formule des critiques négatives. Si un chapitre peut se lire en quelques minutes, il nécessite souvent des heures de travail. Par respect pour l’auteur, je pense qu’un avis doit toujours être exprimé avec retenue car il reste subjectif. J’essaie aussi de laisser des remarques constructives, car dire « j’aime bien » ou « je n’aime pas » sans en donner la raison n’apporterait rien à l’auteur.

 4. Quels genres de difficultés peux-tu rencontrer dans tes écrits ?

Des difficultés, j’en rencontre surtout dans les dix premières pages. J’ai beaucoup de mal à commencer une histoire, à retranscrire par écrit ce qui se bouscule dans ma tête. Si je visualise très bien les décors et les personnages, il m’est souvent difficile de l’exprimer par des mots. Et la première phrase ! Je peux passer des heures à l’écrire et à la réécrire encore. Une fois, j’ai passé deux mois sur la première page… Ce que je préfère dans l’écriture, c’est ce moment – presque un déclic – où les personnages n’ont plus besoin d’être présentés, où ils peuvent agir sans que je n’aie plus à réfléchir sur leur façon d’être ou de faire.

Et puis, il y a aussi l’étape redoutée de la réécriture. Quand je termine une histoire, j’ai tendance à la laisser « reposer » quelques temps, à ne pas attaquer directement les corrections afin de prendre du recul par rapport à mon travail. Mais je me lance souvent dans un autre projet et la tentation est grande d’abandonner mon premier texte pour me concentrer sur le second.

5. Parlons maintenant de l’une de tes histoires que les lecteurs connaissent (peut-être) bien… Comment es-tu parvenue à créer La voleuse des toits ?

 En réalité, La voleuse des toits s’inspire d’une nouvelle que j’avais écrite en Terminale et qui m’avait permis de remporter un concours départemental. Le personnage central était alors un vieux peintre qui luttait contre un régime totalitaire. Je ne pensais pas reprendre cette idée cinq ans plus tard. Mais, un soir, alors que je prenais le train pour rentrer chez moi, j’ai imaginé une jeune fille qui, à la nuit tombée, escaladerait les toits. J’ai bâti mon intrigue en m’appuyant sur cette image. Je voulais que Plume, mon héroïne, soit une aristocrate qui mènerait une double vie à la fois rebelle et demoiselle de la haute société.

C’était la première fois que mon histoire avait pour décor un monde totalement imaginaire. Comme j’aime beaucoup les dramas en costume, j’ai situé mon intrigue dans une époque proche du XIXème siècle avec ses robes à froufrous et ses bals somptueux. Pendant plusieurs semaines, je me suis interrogée sur la situation politique, militaire et la nature même de cette dictature. J’ai choisi de décrire une société où l’art, la littérature et la musique seraient prohibés. Je voulais que Plume ait une raison de se battre et un monde sans liberté d’expression m’apparaissait comme une véritable prison.

Et puis, il est impossible pour moi de vous parler de La voleuse des toits sans évoquer Élias. J’ai toujours aimé les personnages antipathiques et méprisants, parce que le défi à relever est justement de les rendre attachants. Avec ce tueur sans pitié, imprévisible et au-dessus des lois, je me suis beaucoup amusée à inventer sa relation complexe avec Plume. Face à une héroïne obstinée, il fallait bien un adversaire à sa hauteur !

6. Cette histoire a-t-elle déjà une fin ou tout est-il encore à inventer ?

 J’ai une idée très précise de la fin mais je me suis toujours laissé une marge de manœuvre importante pendant que j’écrivais. J’aime me sentir libre d’ajouter une nouvelle sous-intrigue ou d’accorder à un personnage secondaire, comme Jack, un rôle plus important que prévu. Si je m’efforce toujours d’avoir un plan, je le consulte assez peu : ce qui me plaît dans l’écriture, c’est la possibilité d’inventer et de réinventer la même histoire sans se cantonner à un plan qui serait figé d’avance. Certains personnages me plaisent tellement que je ne résiste jamais à la tentation de les introduire plus tôt que prévu. Par exemple, les deux frères Avalon et Pandore n’auraient pas dû apparaître avant la fin de l’histoire, c’est pourquoi ils sont présents dès le chapitre 1 (preuve incontestable que mes plans n’ont pas la moindre utilité).

7. As-tu recours à des grigris, un doudou ou une danse spéciale pour faire venir l’inspiration ? Allez… confie-nous tes secrets les plus sombres !

 Pas de doudou (sauf si on compte mon chien en peluche) mais une danse vaudou qui fonctionne presque à tous les coups. Les nuits de pleine lune, frottez votre clavier avec de la bave de crapaud (ou votre feuille de papier, au choix), faites trois tours sur vous-même en murmurant le nom de vos personnages par ordre alphabétique et normalement, l’inspiration est au rendez-vous… Non ? Pourquoi est-ce que personne ne me croit ?

Bon, plus sérieusement, hormis les dix premières pages, j’arrive plutôt bien à esquiver le syndrome de la page blanche. Quand l’inspiration ne vient pas, j’essaie de me changer les idées et de revenir plus tard. La plupart du temps, cela me suffit pour surmonter le blocage. J’ai aussi un secret (mais chut, il ne faut pas le répéter) : je me raconte en permanence des histoires. J’éviterai de vous décrire les gens qui me regardent bizarrement quand je me mets à rigoler toute seule dans les transports en commun ! Mais quand j’ai passé plusieurs heures à imaginer une scène, il est beaucoup plus facile pour moi de la décrire avec des mots.

8. As-tu d’autres projets d’écriture en cours ou à venir ? Être éditée peut-être ?

 Quand j’écris une histoire, il m’arrive très souvent à la moitié du parcours d’inventer déjà l’histoire suivante. La voleuse des toits est encore loin d’être terminée et je commence déjà à réfléchir au futur projet qui m’occupera par la suite. Pour le moment, je n’ai que quelques éléments éparpillés mais je sais qu’il sera question d’une adolescente défigurée, d’un oncle magicien et d’un monde parallèle. Généralement, il ne se passe que quelques jours entre le moment où je termine une histoire et celui où j’attaque la suivante. Je serais incapable de rester sans écrire : j’ai toujours besoin d’une idée sur laquelle scribouiller !

Ah, l’édition… Je ne dirais pas non si on me le propose mais je pense qu’il s’agit d’un parcours semé d’embûches. Pour y parvenir, il faut d’abord être sûr de la qualité de son texte et ne pas hésiter à se lancer dans des réécritures à n’en plus finir. J’ai passé tellement d’années à écrire seule dans mon coin que recevoir sur Plume d’Argent des commentaires enthousiastes est déjà une expérience merveilleuse !

9. Question de fan : Jack, Élias, Frédérion, Pandore, Avalon…voilà quelques figures masculines très différentes les unes des autres, indispensables à l’histoire, qui entourent l’héroïne de ton roman. As-tu eu des difficultés, pendant le processus de l’écriture, à les différencier/séparer, ou à leur donner un rôle distinct à chacun ?

 Quand j’ai commencé à écrire La voleuse des toits, j’ignorais qu’il y aurait cette avalanche de personnages masculins… Jack n’était qu’un voyou des bas-fonds, destiné à occuper trois pages mais comme beaucoup d’autres, il a fini par s’imposer à moi jusqu’à devenir indélogeable. J’ai choisi sa personnalité à l’instant précis où j’ai écrit son nom. Il lui fallait un trait de caractère et sur un coup de tête, j’ai décidé que ce serait sa passion pour l’argent qui le définirait.
Au risque de recevoir des tomates, Frédérion n’était à l’origine qu’un prétexte pour introduire Sabre (son animal de compagnie, une bête à mi-chemin entre le loup et le phoque). Pour Élias, ce fut un peu différent. S’il existait bel et bien dès le départ, il s’agissait alors d’un rigolo à moitié suicidaire (pour ceux qui connaissent Élias, vous verrez que j’ai opéré un changement assez radical). Pandore est un personnage qui revient assez souvent dans mes écrits : j’ai toujours aimé avoir un type débraillé pour jouer l’amuseur de service. Comme j’avais besoin d’un chef rebelle responsable, j’ai imaginé Avalon.

Je n’ai jamais vraiment eu de mal à les différencier, car mes personnages ont tendance à s’approprier eux-mêmes leur rôle. Sans comprendre comment, je me retrouve souvent avec plus de protagonistes que prévus et avec autant de mécontents clamant leur importance. Ils se permettent même d’évoluer sans me demander mon avis. Parfois, j’ai l’impression que c’est le monde à l’envers et que ce sont mes personnages qui commandent. Et c’est sans doute cela qui me plaît le plus dans l’écriture !

10. Pour finir, y aurait-il quelque chose en particulier que tu voudrais dire aux personnes qui sont en train de nous lire ? Un message à leur transmettre peut-être ?

 Je voudrais d’abord dire un grand merci à Slyth pour m’avoir proposé cette interview ! Cela fait moins d’un an que je me suis inscrite sur Plume d’Argent et je ne pensais pas avoir cette chance. Aussi un grand merci à toutes les plumes qui m’ont soutenue, commentée et m’ont aidée à écrire La voleuse des toits. Grâce à elles et à leurs encouragements, je ne me suis jamais sentie aussi bien. Merci également à tous ceux qui m’ont si bien accueillie sur le forum et m’ont permis de partager autour de ma passion. Je tiens aussi à remercier Cristal car sans La Passe-Miroir, je n’aurais jamais découvert Plume d’Argent et sa formidable communauté d’auteurs !

Et aussi un immense merci à toutes les plumes qui ont eu le courage de lire cette interview jusqu’au bout !

 Ainsi s’achève cette interview. Un grand merci à toi Kittylou pour ton enthousiasme constant tout au long de notre collaboration et pour la façon dont tu t’es livrée sans détours durant cette interview ! Je te souhaite de pouvoir continuer à exercer ta passion le plus souvent possible, que ton imagination florissante et tes personnages hauts en couleur continuent à nous faire rêver encore longtemps ! Longue vie à ta présence sur le forum !

 Et, pour finir, un immense merci à vous, fidèles lecteurs et lectrices ! En espérant que cette nouvelle formule vous ait plu, je vous remercie pour votre lecture attentive et vous dis à la prochaine !

 Gardez vos plumes affutées,

 Slyth

Une recette de Vefree

Qui dit nouveau PAen, dit nouvelle rubrique ! « Suivez le guide » a été inventé pour vous présenter des petits tutoriels pur cru Plume d’Argent. Certains prolongeront les univers de vos fictions préférées, d’autres vous donneront des conseils pratiques dans votre vie d’auteur. Ce tout premier guide a été réalisé par Vefree et vous plonge dans l’univers gourmand des Pérégrinations d’une Cuisinière. Apprenez à cuisiner, étape après étape, une recette made in Solenne !

 

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Concours et Appel à texte de janvier 2015

La plume vous démange ? C’est parti pour la sélection de concours et d’appels à textes de janvier !

[Concours] ENSTA ParisTech
Lien : http://concours-nouvelles.ensta-paristech.fr/2015

Organisateur : L’ENSTA ParisTech.
Genre littéraire : Tous.
Thème : « Comme c’est curieux, comme c’est bizarre, et quelle coïncidence ! »
Longueur : Maximum 12 000 signes (espaces comprises).
Modalités de soumission : Pas de frais de participation. Envoi par formulaire sur leur site.
Date maximum de soumission : 24 janvier 2015.
Bénéfices : Selon la catégorie du participant (« étudiant scientifique » ou « grand public »), de multiples prix sont à gagner ; croisière pour deux personnes, chèques (montants variant de 500 à 3000€), abonnement d’un an à la Cité des Sciences.

[Appel à Textes] Lettres d’amours 2015
Lien : http://www.editions-reve-d-enfant.fr/pages/Lettres-d-Amours-2016

Organisateur : Les Éditions Rêve d’enfant.
Genre littéraire : Nouvelles, poésies, pièces de théâtre, essais, créations graphiques, photographies…
Thème : « Lettres d’amours », décliné plus particulièrement autour de la musique (« L’Amour comme vous l’entendez »).
Longueur : Maximum 5 000 signes (espaces comprises).
Modalités de soumission : Pas de frais de participation. Envoi par email ET par courrier en 1 exemplaire.
Date maximum de soumission : 25 janvier 2015.
Bénéfices : Publication des 10 meilleurs textes en recueil, avec rémunération des droits d’auteur. L’auteur du meilleur texte verra peut-être l’une de ses œuvres personnelles publiées. Des extraits d’autres textes pourront être publiés à titre gracieux avec consentement des auteurs. Toutes les participations seront exposées dans un lieu à définir.

A vos claviers !

 

Dragonwing

Méthode, générateur et autopublication

Plume d’Argent n’est pas la seule ressource en matière de littérature et d’écriture. Pour la première fois, le PAen sélectionne les articles qui pourraient, vous, plumes argentées en quête de perfection, vous faire battre le cœur. Vous trouverez ici des conseils, des chroniques, des astuces et des témoignages (certains noms ne vous seront peut-être pas inconnus) qui nous feront nous coucher un peu moins bêtes ce soir !

Sujet : Les quatre grands types d’histoire

Description : Écrire un roman est un collectif d’auteurs qui regorge d’astuces et de chroniques. L’article que nous vous recommandons aujourd’hui a été écrit par l’un de ses membres, Jérémie. Il revient sur un point abordé par l’écrivain Orson Scott Card dans son livre Comment écrire de la fantasy et de la science-fiction : identifier le type d’histoire dans laquelle on se lance (Milieu, Idée, Personnage et Évènement) et… s’y tenir jusqu’au bout !

Extrait : « « Si l’on commence un type d’histoire, il ne faut pas en finir un autre… » Dans son livre Comment écrire de la fantasy et de la science-fiction, Orson Scott Card met en garde contre cette erreur à éviter quand on écrit un roman, sous peine de décevoir son lecteur. Pour aider à délimiter correctement le début et la fin d’un récit, il a identifié 4 types d’histoire : Milieu, Idée, Personnage et Évènement. La méthode d’écriture de Mr Card m’a amené à réfléchir et à me repositionner sur les 2 romans que je travaille en ce moment. Je vais partager avec vous ma compréhension des types d’histoire, car c’est applicable à tout roman même s’il n’appartient pas aux genres cités dans le titre de la méthode. »

Article intégral : http://www.ecrire-un-roman.com/articles/4-types-histoire-ecriture-roman

Sujet : Et l’histoire fut…

Description : Il n’est plus besoin de présenter Sej, notre grenouille PAtionale. Non contente d’être une auteure hypercréative, c’est aussi une programmatrice hyperactive. Elle a ainsi conçu un générateur d’histoires pour tous ceux qui souffrent du syndrome de la page blanche ! Les résultats sont proprement… étonnants.

Extrait : « Comme toute bonne histoire, celle-ci commence sur Gadouboo III, la planète marécageuse un soir d’été. On dit qu’une mamie à vélo attend souvent au tournant et c’est exactement cette théorie que va devoir tester Paupiette La Cornue. Il faut dire que ses centres d’intérêt ne sont pas bien vastes, elle aime chanter faux pour le plaisir et les trous de fenêtre. Mais comme la vie est mal faite, elle va surtout devoir trouver l’artefact de chance du peuple des ohlala, soutenue dans cette lourde tâche par Judith Kalamine, un gros bourdon. Courage, Paupiette La Cornue ! » (Exemple d’histoire générée aléatoirement)

En savoir plus : http://champidents.fr/histoire-etc

Sujet : L’auto-publication

Description : Sophie Renaudin (alias Dragonwing, l’auteure du Dragon Blanc) s’est lancée dans la grande aventure de l’auto-publication il y a de cela un peu plus d’un an. Elle tient un blog où elle témoigne non seulement de son expérience, mais s’interroge aussi sur les différentes facettes de l’écriture. L’auto-publication vous tente ? Bénéficiez de ses conseils !

Extrait : « Ces derniers temps, j’ai reçu beaucoup d’encouragements et de conseils sur ma démarche d’édition : privilégier les petites maisons, cibler celles dont les lignes éditoriales correspondent à mes romans, passer par des systèmes comme Cocyclics pour polir le texte au maximum, ne surtout, surtout pas se laisser décourager par les refus… Ce sont tous des avis très pertinents. Mais comme, en règle générale, je ne fais jamais rien comme tout le monde, j’ai décidé de ne pas les suivre. Enfin, je ne peux pas être la seule personne à me demander pourquoi publier ses livres devrait être aussi compliqué? »

Article intégral : http://dragonaplumes.fr/2013/12/15/pourquoi-je-veux-m-auto-publier

Quand un Sushi rencontre Einstein, le facteur ne sait plus à quelle plume se vouer

Dans le village des Plumes, la nouvelle année est arrivée et avec elle son lot de bons vœux écrits par des fans enfiévrés. Nul besoin de dire que le pauvre facteur était fort occupé. De vieux parchemins tachetés d’encre aux enveloppes dactylographiées, en passant par les cartes postales écrites à la bave du crapaud, le pauvre ne savait plus où donner de la tête quand une missive attira son attention. Ce ne fut pas tant la qualité de son papier ou l’élégance des arabesques qui entouraient l’écriture qui déconcertèrent le messager que l’adresse du destinataire :

« Vous savez, ce personnage qui possède des cheveux blancs mais qui n’est pas vieux. »

Le facteur relut trois fois, se gratta la tête puis demanda :

— Mais à quelle adresse habite ce personnage qui possède des cheveux blancs mais qui n’est pas vieux ?

Heureusement, dans les contrées PAennes on ne manque pas de bonne volonté. C’est ainsi qu’à force d’aller de maisons en maisons pour se renseigner le facteur parvint à collecter quelques indices pour l’aider.

Dans le quartier qu’il recherchait :

Il y a cinq maisons situées à cinq adresses et appartenant à cinq auteurs différents.

Dans chaque maison vit un de leur personnage.

Chacun de ces personnages a « joué » dans une fiction, provient d’un lieu de sa fiction d’origine, et possède quelque chose de particulier.

1, Gwenaelle est le personnage qui habite la maison d’Elka.

2, Hayalee possède le numéro de matricule 012336.

3, Machin est originaire de la Face à l’Envers.

4, La maison de Dragonwing est à gauche de la maison de Neila.

5, Le personnage qui habite dans la maison de Dragonwing est originaire de Primville.

6, Le personnage ayant joué dans la fiction Earth Never Dies possède une clef remise lors d’une cérémonie spéciale.

7, Le personnage qui habite dans la maison de Hadana a joué dans la fiction Porteurs.

8, Le personnage qui habite à l’adresse « Allée Delaforêt » est originaire de Lenogre.

9, Kilimara habite à l’adresse « Salle des tortures ».

10, Le personnage originaire de La Septième Face habite à côté de celui qui possède un assassin enfermé dans sa tête.

11, Le personnage qui possède un étrange coffret hérité de son oncle décédé est le voisin de celle qui a joué dans Porteurs.

12, L’héroïne qui a joué dans Derrière les Portes est originaire de Karakha.

13, Dimitri a joué dans Dragon Blanc, anciennement nommé Les Enfants de Prométhée.

14, Kilimara habite juste à côté de la maison de Sej.

15, Le personnage qui a joué dans La Septième Face a un voisin qui est originaire de Talladar.

16, La maison de Hadana est la première de la rue, elle se trouve à l’adresse « Salle des tortures », celle de Sej est « Marais Dacôté », l’adresse de la maison d’Elka est « Allée de la forêt », celle de Dragonwing est « Grotte Pleinedesous », et enfin celle de Neila est « Grange aux kangourous ».

À quelle adresse habite le personnage qui possède des cheveux blancs mais qui n’est pas vieux ?

Shaoran

Halloween, Plumes d’or et Calendrier de l’Avent

 Si 2015 annonce son lot de « premières fois », nous ne pouvons pas entamer l’année sans rendre un dernier hommage aux plumes qui, à travers leurs histoires et leurs personnages, nous ont fait finir l’année en beauté. Concours d’Halloween, Cérémonie des Plumes d’Or, Calendrier de l’Avent : voici une petite rétrospective de nos médaillés.




 Le Jour des morts

 Et maintenant les cordes de Beul

 

Les Plumes d’Or

 Le Court-métrage :

Rhésus dans Sur ta tombe, mon amour… de Blacky

L’échange :

Sera dans Sera de MademoiselleSue

Le plus surprenant :

Amy dans Le Rituel de l’Ombre de LaureAlyster

Le plus mystérieux :

l’Oméga dans La voleuse des toits de Kittylou

Le meilleur rôle secondaire :

Charles dans Louis-Ohrim et les Manteaux-Noirs d’Aranck

Le meilleur parent :

Jack Thibault dans La voleuse des toits de Kittylou

L’élu de votre cœur :

Valentine dans L’Alkekenge de Kyllyn

Le meilleur duo :

Taylor et Marina dans Fiesta sous les Mottes de Beul

Le meilleur héros :

Dimitri dans Les Enfants de Prométhée de Dragonwing

Le meilleur anti-héros :

Ayleen dans Une vie de château de Slyth

Le meilleur méchant :

Oslo dans Porteurs de Hadana

Le meilleur mentor :

Iltaïr dans Derrière les Portes de Neila

Le plus drôle :

Le détective dans Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse de Sej

L’inclassable :

Le Choix dans Ulfur de Sierra

Le personnage préféré :

Heran dans Porteurs de Hadana

 

Calendrier de l’Avent

T-R de Sierra

L’Îl’o-Péripécies de LinE

Le cadeau de Vefree

Lettres à « X » de Beatrix

Comme quoi les fleurs… de Dominosama

Si tout va bien de Jamreo

ALWAYS de Riamh

Entreprise familiale de Luciole

Sur ta tombe, mon amour… de Blacky

Sang lunaire d’EryBlack

Influences d’Aranck

La Maison d’Elka

La chasse au petit garçon de Mimi

La revanche des Citrouilles de Hadana

Petites réflexions de Sej

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Le nouveau PA

L’équipe PA a le plaisir de vous présenter une Plume d’Argent comme vous ne l’avez jamais vue. Voilà des mois que dans les coulisses du site se prépare un fameux remue-ménage. Sej aux commandes de la programmation informatique, Hadana aux commandes du contenu graphique et textuel et moi aux commandes de… euh… bref, un vrai travail d’équipe !

Vous allez voir les changements se faire petit à petit dans les jours qui viennent. Si vous tombez sur une page en dérangement ou si vous ne reconnaissez plus la page habituelle, pas d’inquiétude donc. C’est la mue qui fait son œuvre. Afin que vous ne soyez pas trop dépaysés, voici dans les grandes lignes ce qui va changer et pourquoi.

Une navigation intuitive. Tous les satellites de Plume d’Argent (Fictions Plume d’Argent, Forum, Paen, PaNo, Partenaires, Page Facebook, etc.) seront dorénavant accessibles depuis le site racine : http://www.plumedargent.fr

 

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Un nouveau design. Nous voulions un PA haut en couleurs, qui apporte une sensation de chaleur à nos membres, ainsi qu’une navigation intuitive. Chaque vignette de l’écran d’accueil vous dirigera vers un espace donné de Plume d’Argent. Les symboles choisis sont assez évocateurs, mais si vous avez le moindre doute, une info-bulle apparaît au passage du curseur de votre souris.

 

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Une identité graphique commune. Afin de donner une véritable homogénéité à Plume d’Argent, toutes ses ramifications se baseront désormais sur la même charte. Nouvelle bannière, nouveau logo, vous retrouverez tous les éléments présents dans l’ancien PA, mais sous une forme différente.

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Mise à jour des règlements. Nous procédons à une réactualisation du règlement qui, sur le principe, ne changera pas, mais s’est assoupli sur certains points. Nous avons voulu intégrer les évolutions de la littérature en ligne. Il y aura donc deux ou trois petites modifications sur lesquelles nous attirerons votre attention le moment venu !

Nous espérons de tout cœur que vous vous appropriez ce nouvel espace et le considérerez comme le vôtre !

Cristal

 

PREMIERE FOIS

PREMIÈRE FOIS. Voici le thème de ce numéro. En effet, vous tenez entre les mains (ou sous le curseur) le premier numéro de l’année avec un tout nouveau design et des rubriques inédites. Pas de déjà-vu, pas de déjà-lu au programme. Le PAen passe à une parution bimestrielle et au lieu d’une alternance entre formule régionale et formule nationale, nous fusionnerons dorénavant les deux de façon à vous proposer un contenu plus souple et plus diversifié. Chères plumes et chers plumeaux, autant vous le dire tout de suite, 2015 sera l’année de l’innovation. Plume d’Argent va frapper un grand coup (de hache, de palme, d’écharpe et compagnie). Le site entier s’apprête à faire peau neuve et votre dévoué journal annonce la couleur en avant-première !

Au nom de toute l’équipe, je tiens à exprimer nos remerciements à Kittylou pour sa belle contribution et à Saïph qui n’a pas pu continuer ses activités au sein du journal, mais qui lui aura beaucoup apporté. Nous remercions également tous nos lecteurs qui nous motivent continuellement à travers leur enthousiasme et leur intérêt pour le journal. Et en mon nom personnel, je tiens enfin à remercier les plumes-porters Dragonwing, Shaoran, Slyth et Vefree, ainsi que les administratrices Hadana et Sej pour leur travail formidable envers le PAen en particulier et PA en général.

Ensemble, faisons de 2015 un grand cru !

Cristal, rédactrice en chef

Au sommaire de ce numéro :

 Annonce spéciale

Les Imagineurs

Suivez le guide

À vos claviers

Les médaillés

Les bonnes adresses

Casse-tête plumesque‏‏