Ruban bleu – Journal d’un chasseur de monstres

En janvier, nous avions lancé les votes pour votre fiction COUPLE préférée parmi une sélection de trois titres. Aujourd’hui, l’heure est finalement arrivée de vous annoncer le résultat. Préparez les jets de cœurs et la déferlante de paillettes !

Le ruban bleu revient à la fiction

Journal d’un chasseur de monstres de Rachael

pour le couple passionnant et passionnel formé par Sengo et l’Autre

Toutes nos féloches, Rachael ! Un grand bravo aussi à Dédé et à AliveArsenic dont les histoires ont fait battre les palpitants ♥ Et enfin merci à tous les votants pour votre participation !

Votez pour votre fiction « couple » favorite

Quelles sont, pour vous, les Fictions de Plume d’Argent où LE COUPLE occupe une place centrale ?

Vous nous avez fait beaucoup de propositions pleines de pertinence sur la base desquelles notre équipe journalistique a pu établir la sélection !

Notre sélection COUPLE

Parhélie de AliveArsenic

(pour Leo et Cat)

Résumé : La vie de Leonora Solís Sanchez est une vie sans histoires, sans dangers. C’est une fille polie, disent les vieux, bien élevée, douée pour la SATI à ce qu’on dit – Sciences et Arts du Tangible et de l’Intangible -, et elle et sa soeur vivent sous la garde de leur grand-père maternel dans le manoir au bout du village. C’est pour cela que personne n’est étonné de ne plus la croiser dans les rues du village après qu’elle ait vu sa soeur se faire tirer une balle dans la tête. Ce genre d’accidents, ça ruine une vie, disent également les vieux. Ca rend les gens amers, ça leur fait dire des bêtises. Faire des folies. Ce que les vieux ne disent pas – ne savent pas – c’est à quel point ils ont raison.

– Non mais tu t’entends parler ? Tu as quel âge, Leo ?

– Mais –

– Il n’y a pas de mais ! Tu as quatorze ans, tu devrais comprendre ces choses, tu n’es pas – Caterina est morte, bordel !

Alors l’expression de Leonora changea du tout au tout :

– ELLE N’EST PAS MORTE ! hurla-t-elle.

Elle avança vers Teodosio, la joue rougie, et ce fut au tour du jeune homme de reculer. Charlie sentait que la situation empirait et, très lentement, elle mit la main dans sa poche pour saisir son portable.

La fille continuait à brailler :

– ELLE N’EST PAS MORTE ! C’est TOI qui croit qu’elle est morte, mais je l’ai RAMENÉE, et maintenant tu veux qu’elle REPARTE ! Tu veux la TUER !

Continuer la lecture Votez pour votre fiction « couple » favorite

Votez pour votre fiction « apprentissage » favorite

Quelles sont, pour vous, les Fictions de Plume d’Argent où L’APPRENTISSAGE occupe une place centrale ?

C’est la question qui vous a été posée au mois de juillet sur le fofo. Jusqu’à présent, les équipes du PAen et de PA vous proposaient une pré-sélection de 3 à 4 histoires autour d’un thème. Nous nous sommes dit que vous, honorables membres de la communauté, vous aimeriez avoir votre mot à dire pour cette sélection des Plumes à Lire. Ainsi, le ruban bleu qui décorera l’histoire ayant obtenu le plus de votes sera une récompense plus représentative que jamais. Eh bien, vous avez été nombreux à participer ! Nous nous sommes basées sur vos propositions pour établir notre sélection : ça n’a pas été si facile de choisir, car toutes les fictions étaient dignes d’intérêt.

Notre sélection APPRENTISSAGE

Ciseaux de Mimi

« CQFD. Comme toujours, c’est ainsi que se terminent les démonstrations mathématiques, des plus médiocres aux plus élaborées, des moins courantes aux plus travaillées. Lise est sur ce chemin, sur le point de faire de ses preuves rédigées des monuments mathématiques du haut de ses 19 ans. Alors qu’elle passe ses vacances entre chez sa grand-mère et le vieux grenier de l’un de ses amis physiciens, il y a Hugo qui passe ses vacances chez son grand-père. Ses démonstrations à lui s’écrivent à coups de pinceau et ses leçons se font en plein air, parmi les gens, à essayer de comprendre leur vie ou leurs vies. Mais qu’en est-il du mur infranchissable qui sépare l’art des mathématiques ? Serait-on si différent, que l’on croie à Euclide ou à Picasso ? »

Lise aime les mathématiques. Elle pense mathématiques. Elle voit mathématiques. C’est d’ailleurs pour les étudier à son aise qu’elle s’installe chez sa – très érudite – grand-mère. C’est cependant un apprentissage inattendu qui se produit quand elle croise le regard d’un artiste.

Une vie de château de Slyth

« Dans le royaume de Kaïs, le château est un lieu idéal, coupé du monde : grands espaces, tapis de velours, nourriture abondante et une foule de serviteurs répondant à la moindre des exigences. Une existence parfaite pour une princesse ! Pourtant, au-delà des murs protecteurs de la cour, il y a une ombre qui dérange : là, se sont implantés les mystérieux Demis, des parasites à moitié humains à ce que l’on raconte… Qu’importe ! Il n’y a pas de place pour eux dans la sphère royale et c’est ainsi que les choses fonctionnent depuis toujours. Enfin… tant que ces deux univers n’entrent jamais en contact. »

Une vie de château a toutes les apparences d’une histoire de déchéance, celle de la très fière princesse Ayleen qui se retrouve du jour au lendemain jetée dans la boue (littéralement). Il apparaît toutefois très vite qu’elle a tout à apprendre du monde qui s’étend au-delà du château.

Astel de Ethel

« Le ciel d’Astel était tout gris et donnait au quartier une atmosphère un peu désolée, en plus de le plonger dans un froid humide qui faisait oublier les jours ensoleillés. Léandre frissonna, ses jambes étaient déjà toutes mouillées par la pluie et ses pieds étaient fort malheureusement plongés dans les deux petites mares qu’étaient devenues ses chaussures. Il aurait peut-être pu éviter les jambes mouillées s’il avait écouté sa mère et qu’il avait pris un parapluie, mais il préférait éviter ce genre d’objet ; il trouvait que ça lui donnait l’air chétif. Avec son capuchon, sous la pluie, il se sentait beaucoup plus cool. »

Ce matin, Léandre a deux grandes préoccupations : ses chaussettes mouillées et ses examens au collège. Un peu plus tard, la directrice lui apprend la mort de ses parents. Commence alors pour cet adolescent ordinaire un douloureux apprentissage, celui du deuil… et de la vengeance?

Votre vote APPRENTISSAGE

capturepal

Pour voter : cliquez ici !

Vous avez à présent jusqu’au 10 novembre pour découvrir les histoires nominées et voter pour celle que vous avez préférée. La fiction gagnante se verra épinglée d’un joli ruban bleu à pois roses !

Votez pour votre fiction « animalité » favorite

Il y a dix jours, les Histoires d’Or se sont glorieusement terminées dans les paillettes et les oreilles de chat au cours d’une cérémonie IRL mémorable.  Suivez ce lien, tel le lapin blanc, pour découvrir le palmarès des histoires gagnantes ! Le ruban bleu est allé à la meilleure histoire, qui a partagé le trône avec Porteurs de Danah (déjà récompensée) :

rubanbleu-4a5afb1 La Voleuse des toits de Kittylou

 

A présent que ce grand événement PAtional s’est achevé, nous reprenons les Plumes à Lire autour du thème de l’ANIMALITÉ !

Vous avez jusqu’au 10 juillet pour découvrir les histoires nominées et voter pour celle que vous avez préférée. La gagnante se verra enrubannée et mise à l’honneur ! Merci à Elka et EryBlack pour avoir conçu les textes de présentation ♥

SerpentClochettesSeja

La 7éme Face de Seja

« Il n’avait pourtant rien demandé. M. Schauze se serait bien vu continuer dans l’unique et donc forcément renommée réserve de grenouilles du Cube. Mais c’était sans consulter le destin qui avait décidé qu’il avait aussi son mot à dire et qui aurait pu opter pour davantage de discrétion. C’est vrai ça, tout le monde sait que ce que les secrets aiment le plus au monde, c’est filer droit vers des oreilles indiscrètes. »

Dans cet univers, il n’y a pas que les bestioles qui ont des dents : les plantes aussi ! Les plantes, surtout. Pour Machin Schauze, la vie n’est plus qu’une lutte permanente selon la loi de la jungle. Seja n’a pas son pareil pour animaliser le moindre personnage ou pâquerette, le tout avec énormément d’humour !

 

LoupVilleNoire

Ville Noire de GueuleDeLoup

« Au loin une sirène stridente retentit longuement, couvrant en partie le bruit mécanique et sifflant des pistons de la Machine.

D’immenses buildings d’une couleur noire et brillante montent vers le ciel, serrés les uns contre les autres. Le bruit de la sirène se rapproche et les enfants s’enfuient dans les rues étroites et malodorantes. Un vieillard se lève péniblement sous le regard neutre de Gyfu, puis disparaît parmi les ombres de la Ville Noire.
Gyfu regarde la Ville Noire qui palpite comme un monstre gigantesque, bercée par le bruit effroyable de la Machine.
Gyfu ne peut rien faire toute seule. Juste raconter.
Raconter la Famille. Les piliers. Le multivers.
Jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver la trace de Lou. Et être libre à nouveau, peut-être. »

Les étranges personnes qui composent la Famille observent derrière leur masque de chien, de loup, de poisson, d’ocelot… Visuellement fascinants, leur personnalité s’adapte à leur patronyme, à moins que ce ne soit l’inverse ? Ils sont, en tout cas, les êtres les plus singuliers de cette étrange ville ou gronde un vent de révolution.

 

Meutes

Meutes de Elka

« « Lysander était un drôle de type. Un drôle de type qui avait poussé Ismaël à acheter une boîte de gâteaux au supermarché pour se pointer chez lui, sac de cours sur l’épaule et l’excuse d’une dissert’ d’anglais sous le coude. »


Lysander Lancaster est surtout un loup-garou qui a passé une partie de sa jeune vie à déménager. Sa malédiction, il la connaît, il a presque toujours vécu avec. Il sait que ce qui est devenu normal pour lui ne l’est pas pour les autres. Il sait aussi qu’il a beaucoup de chance, au vu de sa situation. À presque 18 ans il semble enfin intégré et heureux, surtout grâce à la présence de son ami Ismaël.
Mais c’était sans compter les doutes lancinants et les remises en questions qui viennent le frapper. C’était sans compter l’impression persistante d’être suivi et observé. »

Comment vivre normalement quand l’animal est à l’intérieur de soi-même ? Quand il se manifeste tous les mois à la pleine lune, sauvage et incontrôlable ? Elka aborde la question avec délicatesse et développe autour de son héros un univers fantastique et inquiétant, où les lycans sont tour à tour menacés et menaçants…

PALPour voter, cliquez ici !

 

Votez pour votre fiction « sensation » favorite !

Et la course au ruban bleu continue ! L’équipe du PAen a cette fois-ci sélectionné trois histoires autour du thème SENSATION. Vous avez jusqu’au 10 septembre pour découvrir les histoires nominées et voter pour celle que vous avez préférée. La gagnante se verra enrubannée et mise à l’honneur !

 

L’Université – EryBlack

Endrin vit au Nord, là où les hommes sont en contact permanent avec une nature sauvage et parfois dangereuse que les gens du Sud ne connaissent pas. Malgré le mystère qui entoure ses origines, sa place parmi les Nordiques est indiscutable. Un hiver, alors que le grand Rassemblement saisonnier a commencé, on viendra la prévenir que l’Université l’attend. L’Université ! Un temple de la connaissance, un endroit où on peut tout apprendre ; et surtout, le seul moyen d’accéder aux États Suspendus, des contrées quasiment mythiques au-dessus des nuages. Mais l’Université se trouve au Sud, loin de tout ce qu’elle connaît. Pourtant, Endrin partira ; si on peut tout apprendre là-bas, peut-être pourra-t-elle découvrir d’où elle vient et qui elle est. Elle ignore qu’elle se lance ainsi dans un voyage, un vrai, de ceux qui durent toute une vie.

Au Nord, le froid s’immisce dans les vêtements et pénètre les os. Quand on s’éloigne du grand Brasier ou de l’auberge d’Azar, les sensations physiques s’engourdissent, mais d’autres facultés s’éveillent. Que l’on soit shaman ou non, le Nord vibre de magie et d’esprits ancestraux qu’on ressent au fond de soi. Ici, si les Sensations ne se nomment pas, elles n’en sont pas pour autant dénuées de force.

***

Le Dernier Gardien – Celine

La Rivière des Âmes maintient depuis toujours l’équilibre entre les trois Mondes : le Monde des de Vivants, le Mondes des Morts et l’Entredeux Monde qui fait la jonction. La Rivière des Âmes prend racine dans chacun d’eux et charrie les âmes des défunts afin de les purifier et de leur permettre de renaître une nouvelle fois. L’équilibre instable entre ce qui entre dans la Rivière et ce qui en sort doit être maintenu, quoi qu’il arrive. Mais des choses étranges se trament dans les trois Mondes. Les Passeurs sont assassinés par des créatures sanguinaires dirigées par un homme vêtu de noir. Les trois Juges du Tribunal des Âmes se livrent une lutte sans merci pour obtenir les faveurs du roi de Shéol qui n’a pourtant plus été aperçu depuis des années. Les âmes disparaissent de façon inexpliquée de la Rivière menaçant dangereusement le fragile équilibre les trois Mondes. Des scientifiques, appartenant à une mystérieuse organisation, jouent aux apprentis-sociers avec des forces qui les dépassent… Une lueur d’espoir apparait un jour devant la porte du Deadly Sweet Café, un étrange petit établissement qui accueille les renégats et qui ne peut être vu que par ceux qui ont vraiment besoin d’aide. Et cette lueur d’espoir n’est autre qu’un petit garçon sans nom…

Passer de l’autre côté révèle un monde encastré dans celui qu’on croyait connaître. Bâtiments et créatures émergent, accueillent, menacent parfois ; qu’à cela ne tienne, c’est ainsi que les trois mondes s’équilibrent ! Sauf quand les anciennes lois se dérèglent. Que ce soit un don imprévu ou aidé par une machine : la vue de certains s’ouvre toute grande face au monde des morts. Des morts qui usent de sens délicats pour soutenir les renégats, ramener leurs souvenirs à la surface et les pousser loin de ces humains qui voient trop.

***

Des Hommes sans Visage de Beul

Enfer, Paradis, tout ça n’est que sornettes. Bobbie le sait. Bobbie sait certainement mieux que beaucoup de gens, en fait. À douze ans, elle est au courant de choses qui échappent aux non initiés. Des choses qui doivent leur échapper.

Pour Bobbie Davis, activités extrascolaires riment avec activités extrasensorielles. Elle perçoit des choses qui échappent aux vivants : la présence des défunts, la persistance de leurs émotions et des choses pas bien nettes sous l’évier. La plume de Beul n’est pas désincarnée pour autant et si les Hommes sans Visage a l’apparence d’une petite histoire macabre, elle est en fait dense de vie : on entend les graviers crisser, on savoure la chaleur de la cheminée et on revit les premiers troubles de l’adolescence. Sensations garanties !

 

image
Pour voter cliquer ici !

Votez pour votre fiction « esprit d’équipe » favorite !

Oyez ! Oyez ! Maintenant que vous savez que les sélections PAennes sont de retour, vous vous demandez certainement comment ça marche.

Ces sélections se dérouleront en deux temps. Dans le numéro contenant les articles Plume et Astuce et Recto Verso, l’équipe du PAen proposera trois ou quatre histoires nominées. Les Plumes argentées auront ensuite jusqu’à cinq jours avant la parution du numéro suivant pour lire les histoires nominées et voter pour celle qu’elles ont préférée.

Le gagnant sera alors mis à l’honneur le temps d’un numéro et sa Fiction se verra récompensée d’un ruban bleu, puis au numéro suivant, on recommencera ! Je récapitule donc : un numéro de sélection, les votes, un numéro d’annonce du gagnant, un numéro de sélection, les votes, un numéro d’annonce du gagnant… Impatientes, les Plumes ? Alors c’est parti !

 

Derrière les Portes – Neila

Imaginez une ville d’une blancheur éblouissante, où les hommes n’ont pas seulement rêvé la société parfaite mais l’ont créée. L’endroit au monde où le taux de criminalité est le plus bas, où famine, misère, meurtre et convoitise sont des mots étrangers, où tous se respectent et vivent selon les préceptes religieux et moraux les plus vertueux qui soient. Mais même la perfection à un prix : la tolérance zéro.

Maintenant imaginez des individus capables de tuer d’un seul regard, d’ouvrir la terre en deux, de répandre le chaos autant que la justice, s’affranchissant sans vergogne des lois qui régissent depuis toujours l’univers façonné par Dieu. Jusqu’où croyez-vous alors les hommes susceptibles d’aller pour défendre leur monde idyllique ? Jusqu’où croyez-vous que ce désir maladif de perfection les ait poussés ?

Peut-être jusqu’à l’irréparable… 

Dans ce texte, « esprit d’équipe » rime avec « survie ». Hayalee, notre héroïne, ne pourra s’en sortir qu’avec l’aide de ses coéquipiers, aussi bougon, renfermée et étrange qu’ils soient. L’amitié est au cœur de ce récit de fantasy, c’est elle qui lie Hayalee à ses compagnons d’aventure, elle qui porte le lecteur à travers différents paysages, villes, dangers et mystères.

***

La Septième Face – Seja

Il n’avait pourtant rien demandé. M. Schauze se serait bien vu continuer dans l’unique et donc forcément renommée réserve de grenouilles du Cube. Mais c’était sans consulter le destin qui avait décidé qu’il avait aussi son mot à dire et qui aurait pu opter pour davantage de discrétion. C’est vrai ça, tout le monde sait que ce que les secrets aiment le plus au monde, c’est filer droit vers des oreilles indiscrètes.

Pour Machin Schauze, l’esprit d’équipe est un concept assez vague. Quand il essaye d’en glisser une – à savoir que cette quête confiée par feu son oncle ne l’intéresse franchement pas – on l’ignore purement et simplement. Il faut dire que le Crapaud ne partage pas sa peur viscérale des Mordantes, et que Crésette badine un peu trop pour un fantôme.

***

Graines de comédiens ! – La Ptite Clo

Ils sont drôles, touchants, mélo-dramatiques, bavards, ambitieux, francs, prétentieux, vaniteux, imaginatifs, souvent naïfs, peu sérieux, parfois pauvres, mais toujours riches en sentiments. Le semblant est leur domaine, mais pas toujours. Ils sont tous doués, mais restent des apprentis de la scène. Alors…qui sont-ils ?

Sur scène, ami ou pas, il faut savoir s’accorder ! Difficile d’oublier la force de certaines amitiés, l’amour qu’on porte à autrui et le ressentiment que nous inspire untel. Pourtant, c’est ainsi que ça marche au théâtre ! Et si Xavier est si doué, c’est parce qu’il sait séparer les deux, enfiler son costume et ne vivre que pour la scène. Il sait qu’il lui suffit d’en descendre pour retrouver Ludivine…

***

Journal d’un chasseur de monstres – Rachael

La porte du sarcophage se referme avec un chuintement, suivi d’un claquement bref et définitif.

Le tombeau métallique devient pratiquement indestructible une fois clos. L’État fédéral prend tant de précautions que plusieurs niveaux d’autorisation seront requis le jour où une improbable crise nécessitera le réveil d’un télépathe surpuissant, incontrôlable et imperméable à l’intérêt général. Autant dire jamais…

Il est presque plus facile de fourrer dans un caisson un de ces monstres que de l’en faire sortir plus tard.

Presque !

La collaboration, parfois, se fait contre son gré. Les nécessités de l’emploi, par exemple, notamment quand le travail en question consiste à traquer des télépathes en plusieurs endroits de la galaxie. Quoi de mieux, alors, que les pouvoirs d’un autre télépathe pour se protéger ? Cet Autre prouve qu’on peut travailler en équipe sans être physiquement proches.

Un, deux, trois, votez !
Pour voter, c’est par ici !