Votez pour votre fiction « sensation » favorite !

Et la course au ruban bleu continue ! L’équipe du PAen a cette fois-ci sélectionné trois histoires autour du thème SENSATION. Vous avez jusqu’au 10 septembre pour découvrir les histoires nominées et voter pour celle que vous avez préférée. La gagnante se verra enrubannée et mise à l’honneur !

 

L’Université – EryBlack

Endrin vit au Nord, là où les hommes sont en contact permanent avec une nature sauvage et parfois dangereuse que les gens du Sud ne connaissent pas. Malgré le mystère qui entoure ses origines, sa place parmi les Nordiques est indiscutable. Un hiver, alors que le grand Rassemblement saisonnier a commencé, on viendra la prévenir que l’Université l’attend. L’Université ! Un temple de la connaissance, un endroit où on peut tout apprendre ; et surtout, le seul moyen d’accéder aux États Suspendus, des contrées quasiment mythiques au-dessus des nuages. Mais l’Université se trouve au Sud, loin de tout ce qu’elle connaît. Pourtant, Endrin partira ; si on peut tout apprendre là-bas, peut-être pourra-t-elle découvrir d’où elle vient et qui elle est. Elle ignore qu’elle se lance ainsi dans un voyage, un vrai, de ceux qui durent toute une vie.

Au Nord, le froid s’immisce dans les vêtements et pénètre les os. Quand on s’éloigne du grand Brasier ou de l’auberge d’Azar, les sensations physiques s’engourdissent, mais d’autres facultés s’éveillent. Que l’on soit shaman ou non, le Nord vibre de magie et d’esprits ancestraux qu’on ressent au fond de soi. Ici, si les Sensations ne se nomment pas, elles n’en sont pas pour autant dénuées de force.

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Le Dernier Gardien – Celine

La Rivière des Âmes maintient depuis toujours l’équilibre entre les trois Mondes : le Monde des de Vivants, le Mondes des Morts et l’Entredeux Monde qui fait la jonction. La Rivière des Âmes prend racine dans chacun d’eux et charrie les âmes des défunts afin de les purifier et de leur permettre de renaître une nouvelle fois. L’équilibre instable entre ce qui entre dans la Rivière et ce qui en sort doit être maintenu, quoi qu’il arrive. Mais des choses étranges se trament dans les trois Mondes. Les Passeurs sont assassinés par des créatures sanguinaires dirigées par un homme vêtu de noir. Les trois Juges du Tribunal des Âmes se livrent une lutte sans merci pour obtenir les faveurs du roi de Shéol qui n’a pourtant plus été aperçu depuis des années. Les âmes disparaissent de façon inexpliquée de la Rivière menaçant dangereusement le fragile équilibre les trois Mondes. Des scientifiques, appartenant à une mystérieuse organisation, jouent aux apprentis-sociers avec des forces qui les dépassent… Une lueur d’espoir apparait un jour devant la porte du Deadly Sweet Café, un étrange petit établissement qui accueille les renégats et qui ne peut être vu que par ceux qui ont vraiment besoin d’aide. Et cette lueur d’espoir n’est autre qu’un petit garçon sans nom…

Passer de l’autre côté révèle un monde encastré dans celui qu’on croyait connaître. Bâtiments et créatures émergent, accueillent, menacent parfois ; qu’à cela ne tienne, c’est ainsi que les trois mondes s’équilibrent ! Sauf quand les anciennes lois se dérèglent. Que ce soit un don imprévu ou aidé par une machine : la vue de certains s’ouvre toute grande face au monde des morts. Des morts qui usent de sens délicats pour soutenir les renégats, ramener leurs souvenirs à la surface et les pousser loin de ces humains qui voient trop.

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Des Hommes sans Visage de Beul

Enfer, Paradis, tout ça n’est que sornettes. Bobbie le sait. Bobbie sait certainement mieux que beaucoup de gens, en fait. À douze ans, elle est au courant de choses qui échappent aux non initiés. Des choses qui doivent leur échapper.

Pour Bobbie Davis, activités extrascolaires riment avec activités extrasensorielles. Elle perçoit des choses qui échappent aux vivants : la présence des défunts, la persistance de leurs émotions et des choses pas bien nettes sous l’évier. La plume de Beul n’est pas désincarnée pour autant et si les Hommes sans Visage a l’apparence d’une petite histoire macabre, elle est en fait dense de vie : on entend les graviers crisser, on savoure la chaleur de la cheminée et on revit les premiers troubles de l’adolescence. Sensations garanties !

 

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